----------------------------------------Justine-------------------------------------
Patrick repart demain ! cruelle réalité. Je ne peux pas, je ne veux pas, je m'y refuse totalement. Pourquoi doit-il toujours y avoir une fin ? C'est vrai quoi, si la nature était bien faite Patrick et moi n'aurions pas à nous séparer demain matin à l'aéroport. Non pas que je retourne dans ma vie de célibataire, dieu merci Patrick m'a bien fait comprendre que j'étais beaucoup plus qu'un éphémère amour de vacances pour lui. Il dit qu'il m'apellera tous les jours, qu'il viendra aussi souvent qu'il le pourra, mais comment ne pas avoir peur ? l'avoir si loin de moi...
vous me trouvez mélo dramatique ?? j'y peut rien, j'ai une boule dans le ventre depuis quelques jours, de savoir qu'il va devoir partir...rien que d'y penser, mes yeux s'emplissent de larmes. Mais je me suis promis de ne pas craquer, du moins pas avant le crucial moment du « au revoir ». Patrick m'emmène dîner pour notre dernier soir et je ne veux pas gacher notre soirée, il ne faut pas que je craque...
J'ai passé l'après-midi avec Anna et Pete, à faire du shopping. Ce soir je voulais être parfaite pour lui et j'avais grandement besoin de conseils question mode et sexy attitude, alors j'avais fait appel à Anna mais comme Pete et elle ne se lachaient plus, il était venu avec nous. On avait donc passé l'après-midi à faire les boutiques de vêtements, Anna me proposant des tenues plus courtes, décolletés les unes que les autres... On avait presque frolé la crise de nerf mais desespérée j'avais fini par céder
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J'attendais donc Patrick dans une petite robe noire bustier, m'arrivant au dessus du genou, fendue sur la cuisse gauche, quelque peu moulante et des escarpins noirs à talons. Il m'avait d'ailleurs fallu plusieurs heures pour apprendre à marcher avec. Après m'être brulée plusieurs fois j'avais aussi réussi à me lisser les cheveux et m'était maquillé légèrement les yeux. Même si je ne me sentais pas à l'aise dans cette tenue j'espérais vraiment que Patrick allait apprécier, après tous les efforts que cela m'avait demandé...
19h : enfin on frappe à ma porte.
Je vais ouvrir un peu craintive...
Il entre attrape ma main et me fait faire un tour sur moi même avant de m'embrasser tendrement
« tu es magnifique. » dit-il en me regardant avec des yeux petillants.
Faites moi penser à remercier Anna de m'avoir forcer à acheter cette robe...
Puis il m'emmène dans un restaurant très chic, et un serveur nous emmène au fond de la salle. C'est vraiment magnifique ici, le décor, l'ambiance...tout est parfait : teinté de beige et de doré, l'éclairage est tamisé si bien qu'on croirait que notre table est éclairée à la lueur des chandelles. La soirée se passe très bien, nous continuons toujours à parler de tout et de rien, apprenant à nous connaitre chaque fois un peu plus. Nous nous sommes découvert énormément de points communs ces deux dernières semaines, cela allant de notre parfum de glace ou couleur préférée jusqu'à nos principes ou même le nombre d'enfants que l'on veut avoir.
Après le dîner Patrick me proposa d'aller nous ballader dans les rues de Londres, précisant qu'il voudrait voir la ville une dernière fois avant de partir, mais de nuit. Et BAM !! pourquoi il a dit ça ? J'avais réussi à ne pas y penser pendant tout le dîner, mais là son départ parait plus proche et plus réel que jamais. Je respire un grand coup et essai de me calmer histoire de ne pas gacher notre soirée jusque là si parfaite en me métant à pleurer. Patrick me prend par la main et nous nous dirigeons à l'extérieur du restaurant.
On marche en silence, se tenant par la taille, en direction de Trafalgar square : un endroit particulièrement magnifique à voir de nuit. Une fois que nous y sommes je sens Patrick en admiration. Je vous l'avais dit c'est vraiment magnifique : les éclairages incrustés dans le sol rendent l'endroit magique, calme, grand... et on peut entendre le bruit de l'eau qui coule dans la fontaine située au milieu de la place...mais là le c½ur n'y est pas, je n'arrive pas à apprécier ce moment comme j'ai apprécié notre dîner. Je ne peux m'empécher d'y penser, je peux sentir cette boule dans mon estomac mais aussi dans ma gorge. Je serre les poings mais rien n'y fais, je sens quelques larmes couler sur mes joues, j'essai de les essuyer discrètement mais trop tard.
Patrick : qu'est-ce qui se passe ma puce ?
Moi : ....
Il m'est impossible de parler, j'ai la gorge trop sérrée pour ça. Mes yeux sont plantés vers le sol mais il s'approche de moi et me relève doucement la tête avant de plonger son regard dans le mien. Comment vais-je pouvoir me passer de ça ?
Apparemment mes yeux ont parlé pour moi car il me prend dans ses bras où je ne pu m'empécher d'éclater en sanglots.
Patrick (tout en me caressant les cheveux) : chhhhh
Je veux pas qu'il parte. Je veux le garder avec moi. Moi égoïste ? est-ce que ne pas vouloir être séparée de son petit-ami pendant plusieurs mois fais de moi quelqu'un d'égoïste ? Je ne pense pas.
De longues minutes passent avant que je ne réussisse enfin à me calmer.
Patrick (se reculant légèrement pour me regarder) : ça va mieux ?
Moi : je suis désolée, j'ai tout gaché.
Patrick : tu n'as rien gaché du tout.
Et il m'embrassa plus passionément que jamais, me montrant bien que lui non plus ne désirait pas partir. Mais ses lèvres d'habitude douce et sucrées devinrent acides, salées. Il pleurait.
Patrick (au creux de mon oreille, chuchotant) : je t'aime.
vient-il vraiment de me dire qu'il m'aimait ? ou serais-je en train de rêver ? non, NON !
Moi : je...je...enfin ...moi...
Patrick posa son index sur ma bouche avant de m'embrasser encore une fois. Il me met dans un de ces états quand il m'embrasse comme ça. Je me sens trembler de partout, mes jambes ne me supportant quasiment plus...et surtout cette sensation au creux de mon ventre. Tous ces fourmillements au creux de mon estomac, c'était comme si j'avais des papillons dans tout mon corps. Notre baiser prit fin bien trop vite, et on continua un peu à se ballader avant de se diriger finalement vers l'hôtel de patrick. Dans la voiture le trajet fus silencieux. Non pas d'un silence pesant, mais je pense que nous étions tous les deux en train d'apprécier la soirée que nous venions de passer, ou du moins c'était mon cas. Il m'aime. Que rajouter de plus ?
Une fois dans sa chambre je le laisse un peu seule et me dirige vers la salle de bain me rafraichir un peu. Ce n'est pas du luxe car mon maquillage n'a pas vraiment résisté à mes larmes mais rien de grave, après une petite rectification ce sera arrangé. Je fouille dans la minuscule sac à main et y trouve mon crayon noir mais aussi...des préservatifs. Je suis sûre que c'est encore Anna ! C'est elle qui m'a prêté ce sac pour aller avec ma robe. Bon passons, je me remaquille et hop, me voilà de nouveau présentable.
Je retourne dans la chambre, éclairé par les seules lumières de la ville et y trouve Patrick devant la fenêtre, songeur. Je me glisse discrètement derrière lui, passe mes bras autour de sa taille et blottit ma tête dans son dos. Il se retourne et cette fois-ci c'est au creux de son cou que je viens caler ma tête. Je me sens si bien comme ça, vous ne pouvez pas imaginer, à moins d'avoir déjà été amoureuse.
Moi (chucotant, la tête toujours dans son cou ) : moi aussi.
Patrick : comment ça ?
Je delogea ma tête de son cou pour pouvoir voir ses yeux quand j'allais lui dire.
Moi : moi aussi, je t'aime.
Et la je vit ce que je voulais voir. Ses yeux se mirent à pétiller, mais ce n'était rien comparé à l'immense sourire qui s'était dessiné sur ses joues, juste avant qu'il ne m'embrasse encore plus passionément que toute à l'heure.
Dieu que j'aime quand il fait ça. J'approfondis un peu plus notre baiser et les papillons firent de nouveau leur apparition, mais probablement encore plus nombreux. Je me sentais si bien. Sans vraiment m'en rendre compte je rendit ce baiser encore plus fougeu passant mes mains dans son dos, me mettant à le caresser, avide. J'en voulais plus, il me fallait plus. Je lui retira donc sa veste, mes lèvres définitivement collées aux siennes, et commençait à descendre mes mains vers ses magnifiques fesses que je pressais avec beaucoup d'envie jusqu'à ce Patrick, pour mon plus grand malheur, rompe notre très langoureux baiser.
Patrick : Justine, qu'est-ce que tu...
Mais je ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase et le reembrassa de nouveau. J'vous ai dit qu'il m'en fallait plus. Je le veux, ce soir ! Je suis prête, je le sais, je le sens, et je veux que ce soit lui. Pourquoi attendre plus longtemps ?
Je commençais vraiment à ressentir cette sensation bizarre, plus toujours plus, vous voyez ? Je pense que c'est ce qu'on appelle communément le désir. D'ailleurs mes mains vagabondent de plus en plus, touchant, caressant plus, jusqu'à atteindre son pantalon. A ce contact Patrick étouffa un gémissment
Patrick : Justine, stop. Si on ne s'arrêtes pas la je ne répond plus de rien.
Sa remarque me fit sourire. Je le réembrassa doucement du bout et des lèvres et glissa mes baisers dans son cou et mordilla légèrement son lobe d'oreille avant d'ajouter :
Moi (chuchotant) : je ne veux pas qu'on arrêtes...je veux que ce soit toi, je te veux, maintenant !
Patrick : je ne veux pas qu'on le fasse comme un au revoir.
Moi (mon front contre le sien) : moi non plus. Je te veux parce que je t'aime Patrick. C'est tout. Je veux que ce soit toi jjj...
Le quart d'heure de résistance était enfin fini, il avait de nouveau collé ses lèvres aux miennes avant que je ne finisse ma phrase et pour mon plus grand bonheur, se mettait lui aussi à agir. Ses mains parcouraient mon corps tout entier provocant encore plus de frissons malgré la chaleur. J'avais chaud, TRES chaud, d'ailleurs cette robe, aussi légère soit-elle était de trop.
A croire qu'il lit dans mes pensées il en fit glisser fébrilement la fermeture et elle tomba sur le sol. Son pantalon la rejoignit peu après, just avant qu'il ne me soulève et m'ammène jusqu'au lit où il me posa délicatement avant de m'y rejoindre, où nous continuons à nous caresser, nous embrasser, nous découvrir mais aussi à nous dévétir pendant un long moment, prenant notre temps, pour profiter un maximum de l'instant.
Tout était parfait, jamais je n'aurais ne serait-ce qu'imaginer ce moment ainsi, j'étais heureuse, peut être même la plus heureuse. Il m'avait dit ces deux petits mots qui comptent tant, ces deux petits mots que peu de gens emploient comme ils devraient l'être, quand ils sont sincères. Mais Patrick lui m'aime, j'en suis sûre. Il était donc logique qu'on se retrouvent là dans ce lit. Il était si doux avec moi se préocupant de moi avant tout, soucieux de me faire plaisir, il avait été très inquiet lorsque j'avais laissé échappé un petit cri de douleur.
Patrick : tu es sur que ça va ?
Moi : oui...continues.
La douleur partit vite, laissant place à d'autres sensations, très agréables cette fois-ci. J'avais déjà hate qu'on recommence, ce qu'on fit trois fois cette nuit là, le plaisir augmentant à chaque fois, jusqu'à ce que j'en atteigne le sommet. Puis on finit par s'endormir aussi sérrés que deux corps peuvent l'être, épuisés certes, mais amoureux
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alors qu'en pensez-vous?(et toi justine???lol)
j'espère que vous aimez!!
je sais que c'est un peu plus court
mais pour ma défense je dirais qu'il y a plus de texte!nah!^^
j'ai dépassé les 2000 coms!!!
woouah!wouah!wouah!!
un grand merci à vous dme lire!!!
vous êtes géniaux!
bon, histoire que j'ai le temps d'écrire la suite
jvs demanderais....60 coms avant la suite!
je sais ça augmente! mais tout augmente, alors le nbr de coms aussi
je sais, je suis stupide! ^^